LES ANGES GARDIENS DE SNOWDEN

Les réfugiés qui ont hébergé le dénonciateur Edward Snowden n’ont plus d’options. Aidez-nous à sauver leurs vies.

Vanessa, Supun, Nadeeka, Ajith et leurs enfants apatrides demandent l’asile depuis plus d’une décennie à Hong Kong – pays reconnu pour offrir l’asile à moins de 1 % des demandeurs.

Lorsque leur lien avec Edward Snowden est devenu public, les autorités hongkongaises ont suspendu les prestations d’aide auxquels ils avaient droit et ont lancé leurs procédures d’expulsion vers leurs pays d’origine, le Sri Lanka et les Philippines, où ils sont menacés de persécution, de torture et de mort.

« Ils pourraient être arrêtés à tout moment. Les enfants pourraient être séparés de leurs parents et les familles pourraient être renvoyées dans les endroits mêmes où elles risquent la torture ou pire. Chaque organisation de défense des droits de l’homme dans le monde regarde cette affaire, mais ce n’est pas suffisant. »

Leur dernier espoir, c’est le Canada. Mais leurs demandes de réfugiés restent entre les mains du gouvernement Trudeau. Pour certains, leur association avec Snowden et le risque de mettre en colère le gouvernement américain rendent ces réfugiés courageux trop problématiques.s.

« Ceux qui ont aidé Edward Snowden à Hong Kong alors qu’il demandait l’asile se retrouvent aujourd’hui dans une situation périlleuse s’ils sont renvoyés dans leur pays. Le Canada a la possibilité d’empêcher un résultat terrible et devrait agir immédiatement. »

– Dinah PoKempner, avocate générale à Human Rights Watch.

Pour les réfugiés a choisi d’aider Vanessa, Supun, Nadeeka, Ajith et leurs enfants parce que personne d’autre ne le fera. Notre équipe de bénévoles se bat depuis 2016 pour empêcher leur expulsion de Hong Kong et pour contraindre le Canada à accélérer leur réinstallation en toute sécurité.

« J’ai été torturé et laissé pour mort au Sri Lanka. Si je suis renvoyé là-bas, je sais ce qui m’attend. »

– Ajith, réfugié du Sri Lanka

Vos dons ont permis aux familles d’être logées et nourries ainsi qu’à leurs enfants d’aller à l’école l’année dernière. Cela coûte plus de 6 500 $CA par mois à Hong Kong! Malgré le travail bénévole de notre équipe, les frais juridiques ont dépassé 50 000 $CA l’an dernier. Faire appel de leurs ordres d’expulsion en 2018 coûtera plusieurs fois ce montant.

C’est pourquoi nous avons urgemment besoin d’un trésor de guerre de 250 000 $CA pour assurer la sécurité de ces familles, embaucher une équipe juridique de Hong Kong pour leurs appels et les reloger lorsque leurs demandes seront traitées au Canada.

Quand un étranger dans le besoin a frappé à leur porte, ils ont répondu à l’appel. Maintenant, ils ont besoin de notre aide. Ensemble, nous pouvons mettre fin à leur long cauchemar et les mettre en sécurité.

« Personne ne devrait avoir à risquer de revivre la torture ou  la persécution parce qu’ils ont ouvert leur porte à un autre qui craignait la même chose. Le Canada a une occasion unique de fournir à ces personnes et à leurs enfants la sécurité et un avenir. »

– Dinah PoKempner, avocate générale, Human Rights Watch.

Un quart de million de dollars, c’est beaucoup d’argent, mais si nous rejoignons assez de gens avec cette histoire, nous pouvons l’atteindre. Voulez-vous nous aider à faire passer le mot?

     

Pour en savoir plus sur Vanessa, Supun, Nadeeka, Ajith et leurs enfants,
lisez leur biographie.

« Devenir un activiste des droits de l’homme ici à Hong Kong a donné un sens à ma vie. Si ma fille et moi pouvons aller au Canada, je veux utiliser ma liberté pour aider d’autres réfugiés comme nous. »

– Vanessa, réfugiée des Philippines

En anglais seulement.

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